De jolis souvenirs

L’apprenti reporter voyageur qui nous accompagnait, Victor, a répondu aux mêmes questions que ses ainées et consoeurs. Voici ses réponses.

Vos 3 sites naturels préférés et pourquoi ?
La croisière dans les fjords de Patagonie, pour tous les paysages, la couleur de l’eau…
Le Perito Moreno aussi, car c’était la première fois que je voyais un glacier. C’est impressionnant, ça craque, ça fait du bruit, c’est assez incroyable.
Et enfin le Machu Picchu parce que c’était déjà ma première ‘‘merveille du monde’’ et c’est beau de se dire que des gens ont marché pendant des kilomètres et des kilomètres juste pour construire un petit village dans une montagne ! L’histoire du Machu Picchu est intéressante.

Vos trois villes préférées et pourquoi ?
San Francisco – Comme ce que j’avais en tête, avec le Golden Gate et les rues qui montent, en plus il faisait beau. Une ville américaine qui donne envie et qui est jolie, en plus on la voit dans les films.
Buenos Aires – Très beau, plusieurs quartiers, ville intéressante, capitale du tango, ville cosmopolite.
Los Angeles – Surtout pour le cinéma. Hollywood, les studios de la Warner, les mains d’Harry Potter gravées dans le sol. C’est LA ville du cinéma !

Vos plus belles découvertes naturelles (faune flore) ? Pourquoi ?
Le plus impressionnant à voir c’était la baleine à la Peninsula Valdes parce que c’est pas tous les jours qu’on en voit et ce gros mammifère m’a impressionné.
Le condor aussi : C’est le deuxième plus gros oiseau du monde, si tu compares avec un moineau, c’est un oiseau énormissime ! Après, aussi, j’ai appris que le partenaire se suicide quand l’autre meurt alors que ça n’est pas du tout à première vue un oiseau à l’air romantique !
Au Costa Rica on a aussi vu plein d’animaux incroyables : les paresseux, le capucin moine, mais quand même, la baleine…

Votre meilleur moment et pourquoi ?
Je n’ai pas de meilleur moment car tout était bien. Tous les jours c’était bien.
Mais je me souviens de notre arrivée à Edmonton. Le premier matin, je suis sorti seul dehors pour prendre les photos avec l’appareil de maman. C’était le début du voyage, c’était émouvant, le début du voyage et tout. On avait six mois et on ne savait pas encore ce qu’on allait faire. J’étais dehors, je voyais ces grosses voitures. Je me disais « six mois et tout et ça a l’air génial le Canada », voilà quoi.

Votre pire moment et pourquoi ?
Aucun. Les coups de stress c’était pour Maman et Steph.

Votre pire galère ?
Le mal des montagnes a été le truc le plus agaçant. J’étais agacé parce que je l’avais déjà eu et ça m’inquiétait. Tu peux préciser quand on était à El Tatio, j’ai eu l’impression que mes doigts allaient tomber, que mes doigts allaient congeler et que mon sang ne passerait plus, je profitais pas du tout des geysers, je pensais que à mes pieds et à mes mains. Même si après c’était très bien.

Votre pire situation de stress / peur ?
L’embardée en voiture à la Peninsula Valdes. Un de nos pneus a crevé alors que nous roulions sur une route de graviers. Il a fallu 3 ou 4 virages pour redresser, c’était stressant – Presque plus après coup d’ailleurs.

Une bonne surprise ?
Tous les jours c’était une bonne surprise. Même si je m’en doutais, c’était une bonne surprise de voir ma sœur accompagner mon père lorsqu’ils sont venus me rendre visite au Pérou.
J’ai été surpris par le Costa Rica aussi. Quand on est arrivé à San José J’avais l’impression que c’était un pays un peu pauvre, sans grand intérêt et puis quand on l’a découvert j’ai vu que c’était un pays très chouette, avec plein de choses, surtout les côtes. Le centre du pays au fond, bof, mais la mer et les poissons, et les singes etc.
Tout était génial au final.

Une mauvaise surprise ?
Non. Rien qui m’ait déçu au point que je m’en rappelle.

Votre plus jolie rencontre ?
A San Francisco lorsque nous avons passé une semaine chez les amis de Steph, Elias et Sharron, puis chez leur fille Melissa à Los Angeles. Des gens gentils et drôles. C’était la première fois depuis le début que j’avais l’impression d’être vraiment chez les gens. Jusque là on était toujours tous les trois. Là on avait un peu l’impression d’être chez nous.

Ce qui vous a manqué ?
A la fin du voyage je pensais à refaire ma chambre. J’avais envie de revoir tout le monde mais au fond personne ne m’a vraiment manqué.

Une phrase pour conclure le voyage ?
C’était génial et je le referais.

Propos recueillis par Stéphanie Nedjar

Laisser un commentaire