Le silence de l’Araucanie

Nous quittons, non sans mal une capitale en ébullition, pour les forêts d’araucaria et de nothofagus de la neuvième région : l’Araucanie.

Huit heures de bus pour rejoindre la capitale de la région, Temuco, deux heures de voiture jusqu’à la gentille bourgade Melipeuco, puis deux heures de vélo le lendemain avant d’atteindre le parc national de Conguillio, ses coulées de lave noire et ses sommets enneigés.

Encore quelques heures de vélo et nous arrivons aux pieds d’un lac dans lequel la beauté du monde se reflète. Les nothofagus, les volcans, les montagnes… Avant de refaire crisser les pneus des vélos-cross nous profitons un peu du silence.

Stéphanie Nedjar

4 commentaires

  1. Terre lointaine, dont le nom a tout de suite évoqué un vague et ancien souvenir d’école peut-être ou de lecture…
    Vous êtes presque au bout du bout du monde. Dans tous les cas votre périple réveille en vous au long de vos articles des réminiscences de films, de lectures, de pensées… tout comme pour nous lecteurs, car je ne suis certainement pas la seule à éprouver ce genre de correspondances mentales à l’évocation d’un nom, d’un lieu… dans l’une de vos chroniques.
    Un grand merci à vous trois. Continuez de « cheminer bien » 😉

  2. Mais quels paysages ! Même latitude que la Nouvelle-Zélande et pourtant un paysage très différent !
    Ça doit être bien agréable de traverser ces contrées en vélo 🙂

    1. La Patagonie, côtés chilien ET argentin, me fait très souvent penser à la Nouvelle-Zélande en effet.
      Quant au vélo, ça a été en effet un grand bonheur, en particulier lorsque nous avons dévalé les pentes de lave du parc Conguillio !

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